04 juin 2009
Youpiii!!!
Mon voisin déménage!!
Je commençais déjà à soupçonner quelque chose quand j'ai vu en rentrant qu'il avait enlevé les canettes de Coca vides qui faisaient office de "rideau" sur le rebord intérieur de sa fenêtre et que monsieur faisait ses carreaux. Quel étudiant de sexe masculin fait ses carreaux un jeudi midi alors qu'il fait 30°C dans les chambres (véridique) et donc encore plus juste derrière une vitre? Ca sentait un peu l'état des lieux (je ne veux même pas imaginer dans quel état c'était, étant donné qu'il y avait presque constamment 4 ou 5 gugus qui semblaient bien s'amuser dans 9m², dès 8h le matin et jusqu'à des heures improbables (rentrer à 2h du mat' un mardi soir. Et je suis dans une ville où il n'y a pas grand chose à faire dehors un mardi soir jusqu'à 2h du mat').
C'est merveilleux, ils ne vont pas me manquer lui et ses copains aux têtes de ... Non, ça se fait pas de critiquer sur l'apparence. Rhô, dommage quand même, ç'aurait été marrant.
En tout cas, ça va bien m'aider à me concentrer sur mes révisions. Et j'arrêterai de râler toute seule chaque fois qu'il claque une porte ou pousse un bon gros juron que toute la résidence doit entendre.
Malgré tout, ça va peut-être me manquer. Maintenant je ne pourrai plus justifier mes nuits sans sommeil, mes interruptions dans mes révisions... Mince alors!
Bon allez, j'y retourne, j'ai encore quelques chapitres de civilisation britannique à revoir!
17:39 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voisin, déménagement, révisions
29 mai 2009
Le défi du jour
Mercredi soir, mon Chéri est venu de l'autre bout de la France pour me rejoindre, me soutenir en période de travail intense, et surtout pour profiter de notre dernière chance de passer un peu de temps ensemble avant son grand départ pour la capitale britannique. Quand je dis un peu de temps, c'est vraiment très peu: arrivé mercredi soir à 20h30, il est reparti ce matin, vendredi, à 8h30. Soit 36 petites heures qui sont passées à la vitesse de l'éclair.
Mais c'était tellement bien... J'ai fait l'école buissonnière, on a cuisiné ensemble (ce qui n'était pour ainsi dire jamais arrivé) dans la cuisine commune de ma Cité U, on a fait les courses au petit supermarché du quartier... La vie simple est parfois la meilleure, je devrais m'en souvenir plus souvent. J'ai pu, au cours de ces 36 heures de bonheur, oublier un peu mes cours, mes examens qui commencent mardi prochain et pour lesquels je n'ai pas encore eu le temps de réviser, tous mes petits tracas du quotidien en somme.
Ce matin, j'ai voulu adopter la politique de l'autruche: j'ai grogné, j'ai supplié, j'ai fait ma moue de petite fille, j'ai serré la couverture de toutes mes forces au-dessus de ma tête pour ne pas entendre le réveil sonner à 6h30. Ensuite, j'ai grogné, j'ai supplié, j'ai fait ma moue de petite fille, j'ai serré la couverture de toutes mes forces au-dessus de nos têtes pour qu'il ne quitte pas mon lit, pour qu'il ne rentre pas à Paris, pour qu'il ne parte pas lundi à Londres. Puis je me suis souvenue que j'étais une grande fille raisonnable, pleine de bon sens, et surtout, que je n'avais pas le droit de rendre les choses plus compliquées encore. Alors je me suis préparée, j'ai même enfilé une tenue particulièrement seyante (ce que j'avais déjà fait tout au long des 36 heures précédentes, qui ont été un véritable défilé de jupes, talons et tops tous plus sexy les uns que les autres. On ne laisse pas l'amour de sa vie s'en aller avec la vision d'un vieux jogging, certes ultra-confortable, mais pas très féminin).
Et je me suis lancé le défi le plus cruel de toute l'histoire de ma vie: je lui ai dit "mon défi du jour, c'est de ne pas verser une seule larme". Sachant que je suis super émotive, qu'une chanson peut m'arracher un petit sanglot (surtout quand je suis déjà dans une phase mélancolique, cf: en ce moment), que je suis incapable de lui cacher mes émotions. Je suis partie sans me retourner, après lui avoir souhaité un bon retour à Paris. J'ai serré les lèvres très très fort pour empêcher mon menton de tremblotter bêtement. J'ai regardé vers le haut pour empêcher les larmes de verser sur mes joues. J'ai remporté le défi que je m'étais lancé. Jusqu'à 18h, quand j'ai appelé ma mère pour lui dire que finalement je rentrais ce soir, parce que je ne le sentais pas trop de rester seule dans 9m². Et elle m'a dit, de sa voix la plus douce, de sa voix de maman attentive, "c'est parce qu'il est parti?". Et ça a coulé. Oh, pas des torrents de larmes, mais des larmes, des vrais, grosses et chaudes. Je m'en veux, j'avais envie d'être blindée. Finalement, je suis juste un petit coeur qui a perdu de sa joie de battre, jusqu'au jour où je descendrai de l'avion au London City Airport et où je le verrai m'attendre derrière la grande vitre, un bouquet de pivoine à la main. L'emblème de l'amour dans la symbolique chinoise, et une de mes fleurs préférées.
22:17 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, journal, séparation, couple, londres
21 mai 2009
MLIA
My Life Is Average.
Je sais, je devrais être en train d'essayer de mémoriser ces 150 mots de chinois que je dois connaître pour lundi, mais je ne suis qu'un être humain, alors de temps en temps je réduis iTunes pour faire un petit tour sur Facebook. Et là, un de mes contacts affiche un statut qui m'a bêtement fait sourire à mon écran: "Today, I accidentally knocked over a bottle of water near my computer. It was okay though. The cap was on. MLIA"*.
Pour d'autres petites phrases du genre, qui redonnent le sourire, faites donc un petit tour sur le site mylifeisaverage.com
Allez, j'y retourne! Et longue vie aux jours fériés!
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* "Aujourd'hui, j'ai accidentellement fait tomber une bouteille d'eau près de mon ordinateur. Mais c'était pas grave. Elle était fermée. Ma vie est normale."
14:15 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : my life is average, blague, normal, facebook


